dimanche 23 juillet 2017

L'Europe en cartes postales anciennes: les dunes de la Côte Belge ^^

C'est l'été et ce sont les vacances! L'occasion pour notre tour de l'Europe en anciennes cartes postales de nous emmener à la découverte des dunes de la Côte Belge.

Bon dimanche! ^^

Coq-sur-Mer


Coxyde-sur-Mer


Coxyde-sur-Mer


Knocke-sur-Mer


La Panne


La Panne


Lombartzyde


Nieuport-Bains


Nieuport-Bains


Oostduinkerke


Wenduyne


Westende

vendredi 21 juillet 2017

Joyeuse fête nationale (façon 1887) ^^

En ce jour de fête nationale (belge), je vous propose le programme des festivités qui ont eu lieu il y a 130 ans (ou presque). Comme cela ne vous aura sans doute pas échappé, la première page de ce programme officiel (vendu au prix de 10 centimes) indique que les festivités liées fête nationale commençaient alors le 21... août (au lieu du 21 juillet).

Il y a naturellement une explication "toute simple" à ce décalage d'un mois. La voici:

* Le Congrès national avait décidé, le 19 juillet 1831, de fêter l'Indépendance la Belgique sur une durée de 3 jours, à la fin septembre, en souvenir des combats de 1830 qui permirent de chasser les Hollandais hors du pays.

* En 1880, les relations avec les Pays-Bas se sont normalisées et il semble maladroit de continuer à fêter la victoire triomphante des Bruxellois contre les troupes hollandaises. Une loi est donc votée afin de changer la date de la fête nationale: celle-ci sera dorénavant fêtée le 3ème dimanche du mois d'août, ainsi que les lundi et mardi suivants.

* En 1890, la date de la fête nationale change à nouveau et est dorénavant fixée au 21 juillet, jour de la prestation de serment de Léopold I, premier Roi des Belges. 

Outre le programme des festivités en lui-même, qui comprend des tirs d'artillerie, des cortèges, des réceptions, des concerts, des bals, un concours de drapeaux et un feu d'artifice, vous trouverez dans les scans des 4 pages de ce document une splendide publicité pour la maison Firmin Mignot, 101-103 ru Neuve à Bruxelles, maison bien connue pour ses machines à coudre et ses publicités sur les billets des Tramways Bruxellois.

Bonne soirée,

Callisto









mardi 18 juillet 2017

La production et la distribution de l'électricité aux Tramways Bruxellois, vers 1930 ^^

J'ai trouvé ce petit texte dans un ancien journal belge de 1930. Comme je l'ai trouvé "très actuel", je l'ai retranscrit ci-dessous.
 
"En y pensant, "le siècle de l'électricité" est également celui de la Paresse, puisqu'il nous dispense d'une multitude d'efforts physiques auxquels étaient astreints nos aïeux, et que nous remplaçons par les sports. Depuis l'humble bouton de sonnette qui appelle à notre table de travail des serviteurs attentifs, jusqu'à la T.S.F., toutes les applications de l'électricité nous convient à une semi-immobilité. On ne rend plus visite à ses amis, on leur téléphone. Les courriers ne sillonnent plus les routes, on télégraphie. On ne se donne plus la peine de remplir une lampe à huile ou à pétrole, on tourne un bouton. On ne va plus au concert: on l'écoute confortablement assis dans son fauteuil en écoutant un poste de T.S.F. Les ménagères voient s'ouvrir une ère paradisiaque: cuisine, nettoyage, lessive, repassage, tout se fait à l'électricité. Des machines géantes ont remplacé le travail manuel dans les industries. L'électricité nous éclaire, nous véhicule, nous chauffe et nous distrait."


Ce petit texte est l'occasion de présenter un aperçu rapide de la production et de la distribution de l'électricité aux Tramways Bruxellois. La première usine électrique est créée en 1894 rue Brogniez à Anderlecht. Deux autres usines électriques sont ensuite créées dans les dépôts d'Ixelles et de Woluwe. Très vite, les Tramways Bruxellois décident d'électrifier toutes leurs lignes. Les usines existantes ne suffisent plus à alimenter le réseau. La décision est donc prise de construire une nouvelle usine, le long du canal, sur le quai Demets à Anderlecht.

Cette photo, digne du Far-West, a été prise lors du début des travaux de terrassement préalables à la construction de l'usine centrale.



L'usine est inaugurée le 27 juin 1903. Il s'agit d'une centrale à vapeur, la plus grande jamais construite sur le territoire bruxellois. L'usine est super moderne pour l'époque. Son approvisionnement en eau et en charbon est assuré par la proximité du canal. La grue géante que l'on voit sur la photo ci-dessous assurait le déchargement du charbon. Celui-ci était placé sur un tapis roulant qui l'emmenait dans les silos.



Le charbon était transporté par un système de tapis roulant et de godets jusqu'à la salle de chauffe, où les "chauffeurs" remplissent, jour et nuit, les foyers des 10 chaudières. Celles-ci produisent la vapeur nécessaire au bon fonctionnement des 5 moteurs qui, couplés à une immense turbo-dynamo, produisent l'électricité et envoie celle-ci vers les sous-stations de la rue Brogniez (n°1), du dépôt d'Ixelles (n°2) et de la rue Verte (n°3). 

Contrairement aux usines de la rue Brogniez et d'Ixelles, l'usine de Woluwe n'est pas reconvertie en sous-station après sa fermeture.

En 1913, une nouvelle sous-station, numérotée "4" est mise en service au 15 de la rue Demot à Etterbeek (près du parc du Cinquantenaire).

La sous-station de la rue Demot en 1922


La sous-station reçoit le courant alternatif à haute tension (6600 volts) produit par l'usine centrale. Sa fonction est de transformer ce courant alternatif en courant continu et de d'abaisser la tension à 600 volts. Pour cela, la station était équipée d'une machine tournante...

la machine tournante vers 1930


... qui est remplacée vers 1929/1930 par des redresseurs à vapeurs de mercure. Il s'agit de composants électriques utilisés pour redresser une tension ou un courant alternatif en courant continu.

les redresseurs à vapeur de mercure, vers 1930


La conversion des machines tournantes  en redresseurs à vapeur de mercure, opérée en 1929-1930, ne s'est pas faite en un jour. Les sous-stations ont du garder une partie des machines tournantes, le temps que les redresseurs à vapeur de mercure fassent leurs preuves et leurs maladies de jeunesse.

Avant la guerre il y avait 10 sous-stations et chaque sous-station avait son territoire d'alimentation et son personnel bien rodé. La mobilisation du personnel et les ponts détruits par les Alliées en 1940 sont les causes de la création du dispatching électrique dans la sous-station de la rue Demot. Au départ ce fut essentiellement un dispatching téléphonique avant de recevoir des synoptiques et des télécommandes. Ce premier Centre de Commande du Service Électrique (dispatching électrique) a été transféré en 1970 à la station Parc.

La sous-station de la rue Demot a été désaffectée au début des années 70 suite à la mise en service du pré-métro. Une partie a été reprise par Interbrabant pour y installer un poste de transformation 36.000V./11.000V. pour la STIB. L'autre partie est devenue le bureau de dessin du service électrique jusqu'à son transfert vers l'Atrium en 2009.

dimanche 16 juillet 2017

"La Mode du Petit Journal", 16 et 23 juillet 1905 ^^

Au sommaire de ces deux numéros de "La Mode du Petit Journal" parus les 16 et 23 juillet 1905, vous trouverez de nombreuses gravures de robes et de toilettes, ainsi que la suite des conseils de réaliser du col en dentelle d'Irlande.

Bonne lecture,

Callisto














jeudi 13 juillet 2017

"Le Progrès" du 13 juillet 1893 ^^

Les anciens journaux sont remplis d'informations relatives à la vie quotidienne sous "La Belle Epoque". Je vous propose ce soir de découvrir un article paru il y a plus de 100 ans dans le journal "Le Progrès" du 13 juillet 1893 et consacré à une journée de canicule. Bonne découverte ^^




Le thermomètre a atteint samedi à Bruxelles 34 degrés à l’ombre. C’est la plus haute température observée à l’ombre au cours de cette tropicale saison – et 38 degrés au soleil. Jamais, ni au soleil ni à l’ombre, on n’avait ressenti chaleur aussi torride. Les passants s’épongeaient désespérément et semblaient tous voués à une insolation certaine.

Si la journée a été très pénible pour les humains obligés de déambuler en pleine fournaise, elle a été plus accablante encore pour les chevaux condamnés à véhiculer cette masse de gens transpirants.

(c) www.gallica.fr

Les chevaux souffrent-ils autant de la chaleur que les hommes, et doivent-ils dépenser un surcroit d’énergie pour accomplir semblable labeur ? Monsieur Reul, le savant professeur de l’Ecole vétérinaire, à qui j’ai posé cette question m’a répondu qu’il est indéniable que les chevaux souffrent cruellement d’une température aussi élevée. Monsieur Reul, qui est également vétérinaire-conseil des Tramway Bruxellois, a du faire réintégrer l’écurie à plusieurs chevaux épuisés par le travail accablant qu’ils ont effectué ces derniers jours. Outre l’épuisement, la prostration, l’essoufflement, ces chaleurs provoquent chez les chevaux de l’inappétence et de la diarrhée.

Par ces températures équatoriales, les chevaux qui boivent trop digèrent mal et ne parviennent plus à rétablir par l’alimentation leurs forces perdues. Surmenés, excités, affaiblis, le repos dont ils ont tant besoin, est au surplus troublé par les mouches qui les harcèlent. A Marseille, on protège la tête des chevaux au moyen d’une sorte d’ombrelle fixée sur le sommet du crâne, comme les panaches des sujets de cirque. Peut-être, si les chaleurs persistaient, ferait-on bien d’appliquer ce système aux chevaux des Tramways de Bruxelles.

Dans le but de soulager ses chevaux, la société des Tramways Bruxellois leur fait éponger les nasaux et la bouche à l’aide d’eau vinaigrée. Le carré de pavés où ils stoppent est aspergé d’eau phéniquée. Enfin, pour prévenir toute incursion de microbes, particulièrement à redouter par ces hautes températures, les écuries sont également arrosées à l’aide de liquide antiseptique.

dimanche 9 juillet 2017

La loi sur les Tramways du 9 juillet 1875 ^^

(Extrait du Moniteur belge du 11 juillet 1875, n° 192)

LOI SUR LES TRAMWAYS.

LÉOPOLD II, Roi des Belges,

À tous présents et à venir, SALUT !

Les Chambres ont adopté et Nous sanctionnons ce qui suit:

Art. 1er. Les tramways sont concédés:

A. Par les conseils communaux, lorsqu'ils ne s'étendent pas sur le territoire de plus d'une commune et qu'ils sont établis exclusivement sur la voirie communale ou principalement sur cette voirie et accessoirement sur les routes de l'État et de la province ;

B. Par les députations permanentes des conseils provinciaux, lorsqu'ils s'étendent sur le territoire de plus d'une commune dans la même province et qu'ils sont établis exclusivement ou principalement sur la voirie communale ;

C. Par les conseils provinciaux lorsque, sans dépasser les limites de la province, ils sont établis exclusivement sur la voirie provinciale ou principalement sur cette voirie et accessoirement sur la voirie communale ou sur la grande voirie ;

D. Par le Gouvernement :
1° Lorsqu'ils sont établis exclusivement ou principalement sur la grande voirie ;
2° Lorsque, quelle que soit la nature de la voirie, ils s'étendent sur le territoire de plus d'une province.


Art. 2. Les concessions accordées par les conseils communaux sont soumises à l'avis de la députation permanente du conseil provincial et à l'approbation du Roi.
Aucune concession n'est accordée par les députations permanentes des conseils provinciaux ou par ces derniers sans que les communes intéressées aient été entendues.
Elle doit recevoir l'approbation du Roi.
Aucune concession n'est accordée par le gouvernement sans que les communes et les provinces intéressées aient été entendues.
Toute concession sera précédée d'une enquête sur l'utilité de l'entreprise, le tracé de la voie, la durée de la concession et le taux des péages.


Art. 3. Les concessions de tramways ne peuvent être accordées à des particuliers ou à des sociétés que par voie d'adjudication publique, pour cinquante années au plus.
L'adjudication portera sur la durée de la concession, ou sur le taux des péages, ou sur le montant des redevances.


Art. 4. Lorsque la demande de concession aura pour objet de prolonger un tramway existant ou de relier entre eux deux tramways, la concession pourra être accordée, après enquête, sans adjudication publique, aux concessionnaires desdits tramways ou à l'un d'eux.


Art. 5. La redevance à payer éventuellement par le concessionnaire est attribuée à l'État, à la province ou à la commune, selon la nature de la voirie où le tramway est établi.
Lorsque le tramway emprunte des voies de diverse nature, les actes de concession déterminent la répartition des redevances.
Le gouvernement est autorisé à renoncer à la part revenant au trésor public à charge, par la province ou par la commune, de supporter, en tout ou en partie, les frais d'entretien de la grande voirie parcourue.
La province est autorisée à renoncer à la part qui lui revient à charge, parla commune, de supporter, en tout ou en partie, les frais d'entretien de la voirie provinciale.


Art. 6. Les actes de concession déterminent les droits et obligations du concessionnaire à l'expiration de sa concession.

Ils réservent aux autorités compétentes :
1° le droit d'autoriser d'autres tramways soit à s'embrancher sur les lignes concédées ou à s'y raccorder;
2° le droit d'accorder à ces entreprises nouvelles, moyennant indemnité, la faculté de faire circuler leurs voitures sur des sections du tramway concédé;
3° le droit de racheter la concession et les conditions de ce rachat.

Ils stipulent les obligations que le Gouvernement juge utile d'imposer aux concessionnaires dans l'intérêt de certains services publics, tels que la poste et le télégraphe.

Ils ne peuvent empêcher l'octroi de concessions concurrentes. Toute stipulation contraire serait nulle.


Art. 7. Les règlements de police relatifs à l'exploitation des tramways seront arrêtés par l'autorité dont émanera la concession. Ils devront, dans tous les cas, être approuvés par le Gouvernement.


Art. 8. Les modes de traction et de transport, tels qu'ils sont réglés par l'acte de concession, ne pourront être changés qu'après enquête et avec l'autorisation du Gouvernement, les autorités communale et provinciale entendues.


Art. 9. La loi du 23 février 1869 relative aux cessions de concessions de chemin de fer est rendue applicable aux concessions de tramways.


Art. 10. Le Gouvernement pourra, en cas d'infraction grave aux clauses et conditions de l'acte de concession, en prononcer la révocation par arrêté royal.

Si le concessionnaire conteste le fait de la contravention, il sera procédé comme il est dit à l'article 3 de la loi du 23 février 1869.


Promulguons la présente loi, ordonnons qu'elle soit revêtue du sceau de l'État et publiée par la voie du Moniteur.

Donné à Bruxelles le 9 juillet 1875.

LÉOPOLD.


Par le Roi.
Le Ministre des travaux publics,
A. BEERNAERT.
Le Ministre de l'intérieur,
DELCOUR.


Vu et scellé du sceau de l'État :
Le Ministre de la justice,
T. DE LANTSHEERE

vendredi 7 juillet 2017

L'Europe en anciennes cartes postales: la Maison des Huit Heures, place Fontainas à Bruxelles (Belgique) ^^

J'ai trouvé un carnet de cartes postales des années 20 qui nous présente "La Maison des Huit Heures" du Syndicat National des Chemins de Fer, Postes, Télégrammes, Téléphone, Marine et Aéronautique. 
Cet immeuble, situé sur la Place Fontainas à Bruxelles, a été construit vers 1904/1905 et servait de magasin d'ameublement. 

Il est acquis par le syndicat un peu après la fin de la Première Guerre mondiale qui le transforme en 1921 en un complexe abritant un café-restaurant, une salle de fête (qui servait pour les conférences et les meetings politiques), des bureaux (pour le syndicat et pour la banque) ainsi qu'une épicerie. Le bâtiment a été démoli en 1968. Un immeuble plus "moderne" de 9 étages y a été érigé à la place par la CGSP (Centrale Générale des Services Publics).

Le nom "Maison des Huit Heures" vient d'une des revendications syndicales de l'époque: huit heures de travail, huit de loisirs et huit heures de repos. Cette revendication devient une réalité suite à l'adoption de la loi du 14 juin 1921 relative à la durée du travail.

Bonne vision ^^





La façade - place Fontainas 9-11


La terrasse du café-restaurant


La vue de la terrasse (à l'arrière du bâtiment) qui donne sur l'Hôtel de Ville de Bruxelles)


La grande salle du café-restaurant


La salle du fond du café-restaurant


Le hall d'entrée


La salle des fêtes, vue de la scène


la salle des fêtes, vue depuis le fond de la salle


Les bureaux de la banque, caisse d'épargne et assurance


Les bureaux du syndicat


le magasin de vente


les cuisines


mercredi 5 juillet 2017

Me voilà nominée aux Liebster Awards ^^

Et me voilà donc nominée aux Liebster Awards par "Les Clémentes Créations". Hé bien, ca, je ne m'y attendais pas ^^ Merci à toi Clémence pour cette belle récompense, cela m'a fait fort plaisir! Pour celles et ceux d'entre vous qui ne connaissent pas le travail de Clémence, vous pouvez le découvrir via sa page facebook "Les Clémentes Créations".



Alors, un Liebster Award, c'est quoi? C'est une récompense offerte par un blogger à un autre, et qui, comme dans une chaîne, permet de (faire) découvrir de nouveaux blogs d'une manière originale.

Parce que la nomination implique:
* d'écrire 11 choses sur soi
* de répondre aux 11 questions de la (ou les) personne(s) qui t’a nominée
* de nommer à ton tour 11 nouveaux blogs et leur poser 11 questions
*de mettre des liens vers leur blog et les informer de leur nomination
* d'informer la personne qui t’a nominée que la tâche est accomplie 

Ca fait du boulot tout ca, n'est ce pas?


Je commence avec les 11 choses sur moi, que vous ignorez probablement ;-)

1. Je suis une fille (même si Callisto rime avec Sergio et Adamo).

2. Avant de me passionner pour les machines à coudre et les tramways, je jouais du hautbois dans un orchestre.

3. J'ai même donné un concert au Conservatoire de Bruxelles (vrai de vrai!)


4. J'ai également participé à un spectacle musical où je jouais le rôle de la reine Fabiola de Belgique, au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles.

5. Je suis incapable de monter tout en haut d'une échelle car j'ai le vertige.

6. Quand j'étais ado, j'ai fait un truc vraiment stupide: j'ai traversé les voies de chemin de fer en rase campagne, pour me rendre compte après qu'il y avait un tunnel qui passait en dessous des voies 100 mètres plus loin...

7. Je suis fan de musique baroque et mon morceau préféré est le concerto pour hautbois opus 9 n°2 d'Albinoni.

8. J'apprécie particulièrement l'opéra. Mention spéciale pour "Sweeney Todd, le diabolique Barbier de Fleet Street" de Stephen Sondheim, que je suis allée écouter l'année passée au Palais de la Monnaie.

9. J'adore la cuisine indienne et surtout le poulet tikka massala. Miam ^^

10. Cependant, à part du poulet et du poisson, je ne mange quasiment pas de viande. Beurk!

11. Je serais incapable de déménager et d'habiter en dehors de Bruxelles, tellement je serais triste de ne plus voir "mes" trams tous les jours.



Passons maintenant aux 11 questions posées par Clémence ^^

1 - Ton film préféré?
Quelque chose entre "Le Seigneur des Anneaux" et "Moulin Rouge". "Le Château Ambulant" de Miyazaki, par exemple ;-)


2 - La chanson un peu honteuse que tu aimes écouter en boucle?
"La Nuit s'allumera", une chanson issue d'un épisode des Teen Titans

3 - Si tu devais être un personnage disney, ça serait lequel?

Buzz l'Eclair, parce que, comme lui, je vais "vers l'infini, et au-delà!

4 - Quel/s sont ta/tes série/s préférée/s ? 

Downton Abbey

5 - Quel est ton principal défaut ? Ta principale qualité ? 

Mais cela fait deux questions ^^ On va dire que j'ai tendance à un peu trop "protéger" les gens auxquels je tiens, et que c'est à la fois un défaut (parce que j'ai parfois tendance à être un peu trop envahissante) et une qualité (parce que je serai toujours à leurs côtés en cas de besoin)

6 - Quel serait ton plus grand malheur?

Être privée de wifi ^^

7 - Quelle est ta lecture du moment?

Un très bel ouvrage d'Edmond Cattier, joliment illustré par A. Heins et relatif au cortège du Cinquantenaire des chemins de fer belges.

8 - As-tu des animaux?
J'ai eu un hamster (qui s'appelait Tétris) et un lapin (qui s'appelait Basile et qui vécu plus de 10 ans), mais actuellement je n'ai plus d'animal de compagnie à la maison.


9 - Quelle chaîne télé regardes-tu le plus souvent?
Je n'ai pas la télévision à la maison, mais en streaming, j'aime bien me faire un petit opéra de temps en temps via la "plate-forme Opéra" d'Arte.

10 - Quel est ton compositeur préféré (ancien ou actuel)? 

Outre Albinoni, Bach, Haendel et Telemann, j'avoue avoir un petit faible pour les Pet Shop Boys ^^ 


11 - Quelle est ta devise? 
Un peu comme Gandalf, je dirais que "la seule chose dont il nous appartient de décider est quoi faire du temps qui nous est imparti". 

Sinon, j'ai aussi un petit faible pour la première loi du Sorcier (Terry Goodkind), parce que je la trouve horriblement vraie (et que je m'y suis déjà fait prendre à plusieurs reprises):  "Wizard's First Rule: people are stupid. Given proper motivation, almost anyone will believe almost anything. Because people are stupid, they will believe a lie because they want to believe it's true, or because they are afraid it might be true. People's heads are full of knowledge, facts, and beliefs, and most of it is false, yet they think it all true. People are stupid; they can only rarely tell the difference between a lie and the truth, and yet they are confident they can, and so are all the easier to fool."



Passons à la liste des 11 blogs et pages que j'ai envie de nominer à mon tour:
1. le blog de Thierry Hacquard (appareils photo et machines à coudre)
2. le blog de Magalie "des Modes &" (anciens vêtements et magazines de mode)
3. le blog d'Odile "L'arbracigogne"
4. "L'oiseau de la Pluie", le blog d'une apprentie costumière
5. Delit Mail, tricote tes news
6. le blog de Gallica (Bibliothèque nationale de France)
7. le blog de Florence "Le Blog de Gasyaflo" (cuisine, famille et loisirs)
8. "Quality Time with Sanneke" (créations originales réalisées au crochet)
9. l'association française "des Aiguilles et des Costumes"
11. et pour terminer, même si ce n'est pas un vrai blog, impossible de ne pas nominer le Musée du Tram de Bruxelles.


Et voici la liste des 11 questions que j'ai envie de leur poser:

1. Comment s'est passée ta journée?
2. Quel est ton film préféré?
3. Qu'est ce que tu aimes le plus dans la ville où tu habites?
4. Quel est l'achat le plus stupide que tu aies jamais fait?
5. Quel personnage célèbre (réel, de film ou de dessin animé) voudrais-tu être?
6. Quel livre lis-tu en ce moment?
7. Montre-nous ta photo préférée ^^
8. Quel est ton plus grand rêve?
9. Quelle est ta destination préférée pour les vacances?
10. Aurais-tu une histoire drôle ou une anecdote amusante à raconter?
11. Quelle est ta devise?


Aller zou, il n'y a plus qu'à prévenir les nominé(e)s ;-)


Encore merci à Clémence pour sa nomination, bonne journée à toutes et tous, et à bientôt pour de nouvelles aventures,

Callisto